TOUR DU LAC LEMAN

Publié le par Nico

A 8 heures le stade de Collovray à vue arriver une bande de cyclistes réuni pour effectuer le tour du Lac Léman qui est devenu un classique pour le VO3MAX le 1er mai. Laurent Dos, Vincent, Sylvain, Alex (que nous avons pris au vol à Lausanne), Seb et deux amis à lui en la personne de Nicolas (on le savait costaud sur des skis et bien il l'est aussi sur un tricycle) et Philippe (une mobylette que nous avons aussi pris au vol à Lausanne)  et moi étions donc prêt pour un tour de 175 km à vive allure. Peter et sont épouse Janeth nous ont fait le plaisir de venir nous saluer au rendez-vous et de faire quelques kilomètres avec nous. Les conditions étaient parfaites : pas de vent, le soleil est venu en cours de matinée et les jambes affutées comme jamais après le stage.

Comment bien résumé cette sortie qui est toujours un peu particulière : CREVANTE et RAPIDE.
CREVANTE car sur les 175 km du aprcours nous avons été victime de 3 crevaisons : la première à Vevey pour Philippe, la seconde à Evian pour Nicolas et la dernière à Genève pour Sylvain.
RAPIDE car nous avons mis 5h15 (de vélo pur) pour faire le tour soit une moyenne de quasiment 36 km/h...

Nous sommes donc parti de Nyon à un rythme correct nous permettant de nous mettre en jambe et de chauffer les machines tout en discutant quand un peloton de cycliste genevois nous rattrappe et nous double. Nous avons donc pris les roues et bien à l'abri avons donc profiter d'un rythme un peu plus soutenu. Alex et Philippe quand ils nous ont vu arriver à Lausanne étaient étonné de nous voir dans un aussi gros peloton. Les cyclistes genevois continuèrent d'embrayer jusqu'à une chute malheureuse d'un d'entre eux à cause d'une plaque d'égout à l'entrée de Vevey. CHUTE A L'ARRIERE DU PELOTON JEAN-RENE, CHUTE ! Chute personnelle et ce cycliste avait eu la bonne idée de ne pas mettre de casque ; normal il n'y a que les autres qui tombent !!! bref, il s'est relevé le crâne en sang. Nous lui souhaitons un bon rétablissement et conseillons de mettre un casque à l'avenir.

Nous, le groupe initial, repartons donc sans nos cyclistes genevois mais avec un cycliste/triathlète suisse ayant été à Nice il y a deux ans (je pense qu'il avait des cuisses et des molets légèrement plus gros que Laurent). Le rythme augmente à Vevey sous l'impulsion de Laurent quand Philippe crève. Nous voilà reparti et jusqu'à Evian (jusqu'à la seconde crevaison) nous avons roulé à une super allure et avec une coordination parfaite ; digne d'une échappée du Tour de France. Nous n'avons donc pas mis très longtemps pour rallier Evian. Et puis, la cohésion était un peu moins nette et nous roulions plus par à coups ce qui a eu pour effet de pas mal durcir les jambes et de scinder le groupe. Avant Yvoire la décision collective a été prise de ralentir l'allure tout en maintenant un bon rythme afin d'éviter les "casses moteur". Donc jusqu'à Genève nous avons pu recharger les batteries, s'alimenter en vue des 30 derniers kilomètres pour rallier Nyon. Traversée de Genève tranquille après la crevaison de Sylvain et puis ça s'est mis à visser, deux groupes se sont formés : le second composé de Seb, Nicolas et moi et dans le premier composé des autres qui ont dus faire chauffer les bêtes de compétitions et les molets.

Et nous voilà déjà de retour au stade de Collovray à Nyon. Déjà car ce tour s'est déroulé tellement vite et dans une super ambiance que l'on aurait presque souhaité que le stade soit 50 km plus loin... Comme d'habitude chacun est reparti de son côté les jambes un peu raides, le cul endolori mais avec un grand sourire et des souvenirs.
Publicité

Publié dans Tri-bulations

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
H
Seb, c'est faux t'es un mod'aile ... allé ne sois pas ennemi de tes triples efforts , y en a t il un qui boucle les 400 m aussi vite que toi les 800 ? dixit ... et ne va pas (trop) te venger sur ta secretaire (j'ai pas dit Sylvain le fameux mannekenpis! hein Vincent ? ;)),  tu sais moi je roule (parfois loin)derrière et même que des fois ma fois je pleure (misère), personne (ne m'aime) ne s'en rend compte hormis le vent qui sèche mis lagrimas, sniff sniff sgnourrfff cela doit fer partie de l'entrainement (non de non) rubrique plainte mais quand je vous retrouve je sais que c'est vous je sais je sais que c'est fouET VOUS , CHAT VA ?  CHUPER CHESPERE
Répondre
S
Eh! bin moi j'ai 5h 12, Bon je pense que ça peut aller beaucoup plus vite........mais faut pas que je sois là.Enfin merci a tout le monde m'avoire ramener car depuis tohnon (non de non), impossible passer la seconde, blocato!!!¨¨¨¨
Répondre
N
C'est clair que c'était une journée propice au record. J'ajoute au résumé du tour que la chute nous a permis de faire la pause pipi ("le malheur des uns fait le bonheur des autres") car au rythme où nous roulions on se demandait un peu quand on allait faire cette pause indispensable, et oui nous n'avons pas tous la même aisance que Sylvain pour pisser en roulant! En tout cas nous avons fait chauffer la plaque et perso je n'ai jamais roulé aussi vite sur une telle distance, l'effet peloton y est surement pour quelque chose. Ca laisse tout de même rêveur quand on sait que les pro doivent tourner sur le même parcours à une moyenne avoisinant les 50 km/h...Bon courage à Sylvain et Lolo pour le trail des forts.
Répondre
L
Je me doutais bien que le record de l'annee derniere allait tomber. Avec les furieux et le stage pas si loin que ca. Je vous ai envie toute la journee, bonnes conditions et groupe soudé. Biz a vous tous et a bientot.PS: Je pense qu'a cette vitesse,y en a pas beaucoup qui ont du sortir les oreilles du peloton. DANGER!!!!!!!!! et une oreille, une.
Répondre