SAINTELYON : WAOUH
Alors la SAINTELYON c'est beaucoup d'attente à St Etienne dans une halle où ça discute, ça roupille, ça essaye de roupiller dans une ambiance très conviviale et décontractée.
Quelques minutes avant le départ la tension monte bien comme il faut et puis pour certain c'est l'heure de la délivrance (Didier) et pour d'autre (moi) le début d'une longue, très longue et douce nuit. Heureusement la pluie nous a épargné, les chemins étaient tout de même glissants suite aux fortes averses de la journée.
Donc c'est parti, Didier et moi prenons un petit train sympathique, nous discutions tout en admirant ce faisceau lumineux à travers la pampa. C'est avec prudence que nous abordons les premiers chemins afin d'éviter la chute ou autres ennuis.
Au Ravito de Sainte Catherine, nous étions plein de doute car on avait froid, nos frontales n'éclairaient rien et on venait de se taper une descente de folie très désagréable dans la rocaille-boue. Un thé , un changement de pile , un échange d'encouragement plus tard nous reprenons notre quête lyonnaise. Tout se passait bien sauf que mon bras était douloureux, et mon genoux droit aussi. Mais en serrant les dents j'ai réussi à accompagner mon Did' jusqu'au 50ème kil. Puis j'ai du me mettre colère pour qu'il accepte de partir tout seul. La suite pour Didier vous la connaissez, il a super bien couru, un peu de fatigue dans Lyon comme tout le monde. Et moi ben je suis passer très près de l'abandon à 16 kil de l'arrivée mais quelques sms et un appel m'ont remonter le moral et je suis reparti dans la tête car les jambes, elles, étaient out. Bref j'ai terminé avec deux genoux en moins mais avec une bonne nuit de repos je suis HEUREUX et HEUREUX d'avoir partagé cela avec mon DID' l'homme au grand coeur.
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